Voilà, voilà... Fin de l'aventure...

 

Fermeture de kolossaldrupal.org dans...


Bonjour tout le monde,

Drupal évolue, les versions changent et Kolossaldrupal.org était essentiellement consacré à la version 6 de Drupal.

Autant dire que les infos présentées ici commencent à dater...

Faute de temps, je ne peux plus garder le site Kolossaldrupal à jour...

Je vous aurais bien proposé de reprendre le flambeau mais... c'est tellement simple de nos jours de se faire son propre site à soi...Pourquoi s'embêter alors ? :-)

Ce site restera donc en l'état, tel qu'il était en 2011...

Ah la la ! Cela ne nous rajeunit pas !

Manuel Vila - Avril 2016

Conseils pour la mise en place d'une taxonomie

Référence en anglais sur drupal.org : http://drupal.org/node/81589
7 Juillet 2010


Incomplet

Pour la plupart des petits sites, la taxonomie est simple à mettre en place, mais pour des grands sites, notamment ceux pour lesquels les connaissances des lecteurs peuvent différer de celles des auteurs, une conception de la taxonomie peut faire la différence entre un bon site et un site moyen.

Avec le module Views, et ses puissants filtres basés sur la taxonomie, la conception d'une taxonomie devient encore plus sensible qu'auparavant.

Règles communes

1. A moins qu'un vocabulaire soit parfaitement connu des utilisateurs potentiels, et qu'il soit classé par ordre alphabétique (par exemple, les pays du monde), gardez-le en dessous de 30 à 40 termes.

2. Si votre vocabulaire est structuré en parents-enfants, songez à le subdiviser car il risque de devenir trop important, et il est probablement mal conçu.

Exemple

Extrait d'une boutique d'art en ligne - Traditional Arts avec sélection unique.

  • Europe
    • Lapon
    • Sami
    • Celtique
  • Australie
    • Aborigène

C'est une représentation de la façon dont la boutique classe ses éléments.

Mais en tant que telle, elle empêche des clients de demander « montrez-moi l'art européen ».

On pourrait autoriser une sélection multiple, mais il est préférable d'avoir deux vocabulaires - un pour la zone géographique et l'autre pour la culture - et les rendre multi-sélectionnables, ainsi un collectionneur pourrait demander « Qu'avez-vous de lapon, celtique ou chinois ? ».

3. Trop de termes

Les taxonomies « parfaites » sont toujours trop compliquées et vous devrez batailler pour les rendre gérables (notamment si vous venez juste de subdiviser un vocabulaire parent-enfants en vocabulaires plus petits).

L'atout de Views est que de multiples termes de taxonomie contribuent à bâtir un contexte, et il peut être capté par Views.

Il n'y a pas beaucoup de sites qui ont besoin de mettre plus de trois ou quatre filtres à disposition de leurs utilisateurs, même s'il y en a cinq ou six de plus en coulisses.

De plus, construire les termes sous forme de structures ajoute même de la granularité.

Exemple

Un site pour toutes les petites villes des Etats-Unis, où les gens sont intéressés par leurs petites affaires, utilisant Books pour sa structure de base.

Au plus haut niveau, les États, 50 éléments.

Pour chaque État, les comtés.

Pour chaque comté, les villages.

En cliquant sur le nom d'un village on obtient une vue avec des filtres pour les infos, la culture et les annonces.

(filtres cachés dans la vue filtrée par État/Comté/Villages)

Rien de bien effrayant, tous les utilisateurs peuvent s'en servir pour obtenir ce qu'ils recherchent.

4. Les clients ne sont pas experts en taxonomie, même pas pour la leur

La taxonomie est une question de communication et s'il y a un budget pour le site cela vaut toujours la peine de le confronter à un regard extérieur - mais sachez qu'il devra assimiler le but du site et, dans une certaine mesure, le jargon de ses thématiques.

Cela implique au moins un honnête face-à-face avec le client pour qu'il décide ce qui est important, et ce qui peut être mis de côté. Croyez-moi, il faut prendre ces décisions-là, et si elles ne le sont pas, c'est qu'il y a un manque probable de réflexion.

Dans la page en anglais de drupal.org, les précédents paragraphes m'ont semblé quelque peu obscurs... Comme je crains d'avoir commis un contresens lors de la traduction, je vous mets le passage original en anglais :

Taxonomy is a communications issue and if there is a budget for the site it's always worth running it past an outsider - but note that they will need to get to understand the purpose of the site and also to an extent the jargon of the subject.

This normally requires a least one decent face to face meeting to force the client to decide what is important, and what can be cut out. Trust me, these decisions will have to be made, and if they are not, then people are probably not thinking carefully enough.

5. Une modification de taxonomie créé des problèmes pour l'existant, alors pensez-la bien

Une fois que vos contenus sont largement balisés, il est difficile de modifier la structure d'une taxonomie (sauf pour ajouter des termes) sans rendre ces contenus plus difficiles à trouver. Croyez-moi, personne n'ira se coltiner la modification des contenus existants pour en adapter la taxonomie, pas dans la vraie vie, à moins qu'il n'y ait de solides finances pour cela.

6. Avec la taxonomie, essayez, trompez-vous, affinez

Ce devrait être la première chose à faire dans un site, en ajoutant des données de test vous trouverez des défauts, et vous affinerez jusqu'à obtenir quelque chose qui marche. Entre-temps vous aurez résolu les questions de CSS et de mise en page...

Une fois, j'ai passé trois jours à tester différentes façons de classer des voitures pour un site - la complexité des modèles des 20 dernières années est un cauchemar, il y a plusieurs façons d'y arriver, elles marchent toutes, certaines sont plus simples à utiliser que d'autres !

Hope this helps

Ian Dickson - spécialiste en communautés, avec des à-côtés en taxonomie car c'est la pierre angulaire pour un logiciel social efficace.

Également connu sous le nom de My two cents. NdK